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Le Centre National d'Expertise sur les Vecteurs (CNEV) est une structure multidisciplinaire permettant de mobiliser rapidement et efficacement, dans une perspective d'aide à la décision, l'ensemble de l'expertise et des compétences françaises dans les domaines de l'entomologie médicale et vétérinaire, de la lutte anti-vectorielle et des sciences humaines et sociales appliquées à la Lutte Anti-Vectorielle.

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Autorisation de moustique génétiquement modifié au Brésil

La Commission technique nationale de biosécurité du Brésil (CTNBio) a autorisé le 10 avril la commercialisation - à des fins de lâchers dans l'environnement à grande échelle - d'un Aedes aegypti génétiquement modifié mis au point par la société britannique Oxitec.

 

 

 

 

Articles mis en ligne gratuitement par la RSTMH

Dans le cadre de la journée mondiale de la santé, la Royal Society of Tropical Medicine and Hygiene (RSTMH) met en ligne gratuitement une collection d'articles relatifs à la surveillance et au contrôle des vecteurs dans des pays aux ressources limitées. Ces articles sont disponibles jusqu'au 31 mai 2014.

 

 

7 avril 2014 : journée mondiale de la santé

Pour la journée mondilale de la santé dédiée aux maladies à transmission vectorielle, l'OMS publie un dossier abordant les différentes maladies à transmission vectorielle, les modalités de prévention et de gestion, les principaux enjeux ainsi que la place des différents acteurs en termes d'intervention.

Accès au dossier.

 

Eurosurveillance dédié aux maladies à transmission vectorielle

La journée mondiale de la santé étant cette année dédiée aux maladies à transmission vectorielle, l'ECDC consacre un numéro d'Eurosurveillance à ce sujet.

Plusieurs articles concernent des territoires français du fait de la circulation actuelle d'arbovirus dans ces territoires.

Accès direct au sommaire.

 

 

Chikungunya dans les Antilles-Guyane : point de situation au 30 mars 2014

 

La CIRE Antilles Guyane a publié un point épidémiologique concernant la situation du virus chikungunya dans la région Antilles-Guyane dont les principâles conclusions sont les suianfvtes :

 

La situation se stabilise à Saint Martin et Saint Barthélemy à un niveau relativement faible.

En Martinique, l’épidémie continue de progresser (nombre de cas estimé à 2050 pour la semaine 13).

En Guadeloupe, une forte augmentation du nombre de cas cliniquement évocateurs est observée en semaine 13.

En Guyane, la circulation du virus reste modérée mais s’étend à partir du foyer identifié sur la commune de Kourou et touche maintenant l’île de Cayenne.

 

Plus d'informations au sein du Point épidémiologique n°12-2014.

 

 

Nouvelle-Calédonie : progression de l'épidémie de Zika

L'épidémie de Zika progresse en Nouvelle-Calédonie de manière signifgicative depuis février, notamment dans le grand Nouméa.

Ainsi, au 4 avril 2014, ce sont 548 cas de virus Zika qui ont été confirmés dont 515 cas autochtones par les autorités sanitaires.

 

 



 

Forte compétence vectorielle de différentes populations d’Aedes aegypti et Aedes albopictus d’Amérique pour différents génotypes du virus chikungunya

Une étude réalisée par l’Institut Pasteur à Paris, l’Institut Pasteur de la Guyane et l’Institut Oswaldo Cruz (Vega-Rúa et al., 2014) a évalué la compétence vectorielle de 35 populations d’Aedes aegypti et d’Ae. albopictus du continent américain pour trois génotype du virus chikungunya (CHIKV). Le titre de particules virales présentes dans la salive a également été suivie 7 et 10 jours après l’infection afin d’apprécier l’intensité de la transmission virale selon les souches de CHIKV.

Les résultats ont montré une susceptibilité des 35 populations de vecteurs aux différents génotypes de CHIKV. En revanche, des différences en termes d’efficacité de la transmission ont été identifiées entre les deux espèces selon les souches de virus. Ainsi, Ae. albopictus transmet mieux la souche de CHIKV isolé à La Réunion (souche présentant une substitution d’une alanine par une valine en position 226 de la glycoprotéine d'enveloppe E1) alors qu’Ae. aegypti est plus efficace pour la transmission de la souche d’Afrique de l’Est (souche ayant également circulé dans l’Océan indien mais sans la mutation E226V) et de la souche asiatique.

Bien que des hétérogénéités en termes d’efficacité de la transmission aient été montrées selon la localisation des différentes populations de moustiques (zones tempérée, subtropicale ou tropicale), toutes les populations sont capables d’assurer la transmission du virus et sont ainsi à même de permettre l’installation d’un cycle local de transmission. La circulation actuelle du chikungunya dans les Antilles constitue bien évidemment un facteur de risque supplémentaire pour la dispersion du virus dans les territoires du continent où l’une des deux espèces est présente. Les auteurs concluent notamment quant à la nécessité de poursuivre et renforcer les actions de surveillance épidémiologique, de surveillance entomologique et de contrôle des populations de vecteurs.

 

Référence : Vega-Rúa A, Zouache K, Girod R, Failloux AB, Lourenço-de-Oliveira R. High vector competence of Aedes aegypti and Aedes albopictus from ten American countries as a crucial factor of the spread of Chikungunya. J Virol. 2014 Mar 26. [Epub ahead of print]

 

 

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 Accès direct au questionnaire visant à réaliser un inventaire des

" Collections vivantes (élevages) d'arthropodes
d'intérêt médical et vétérinaire "

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